aRevue de la semaine. ds No I. döma annbe. 1866. la Stockholm, 2 janvier. Parmi les milliers et les milliers de discow 13qui ont salu Påre nouvelle, — car le Suc dois est naturellement orateur, — celt prononc pr mr Malm ström å Upsal nou em a particuligrement fra pp comme levatio politique, preme: et comme rpondant å Ia loi su teria alitur, clarescit. Nous regrettons de iei que la påroraison: magna eloquentia, sicut flamma, ma eb motibus excitatur, et urend ne pouvoir en cite ?Les grands souvenirs autorisent les belle: Jespårances, et dans aucun pays Ja liberte ne peut invoquer de plus grands, de plur I nobles souvenirs. Notre nation, en effet, tonjours su menager dans ses lois les baser Jmemes de toute libert: le droit de vote ses impöts et sa legislation; de touteg les : I nations du monde, Ihumaine a toujou cest ecelle ov la dignite rs t le måeme chez les eselaves; Jamais on na vu glever la reforme gest accomplie plus respecte, cest le pays od de båchers, ov sans codter une goutte de san g dans un camp ou dans Pautre, CV jamais la törtare na te Autorisåe pår la loi, ov jamais Fespionnage na pu Sintroniser; voici cent ans dejä. que chez gous. la libert-de la presse-a 1 levte å la hauteur done loi fondamentale ; Ia libert dassociation et de runion sont tellement passes dans nos mcurs, qwon peut möme sassembler : sous Iles armes sans tveiller les inquistudes ou les: dåfiances de par consquent une haute opinion de son peuple; un roi dont le ccur a dt6 assez grand pour repudier cette vieille devise: Divide et impera? et compter ainsi, -de la part des repråsentants de la nation, sur une grandeur dåme sans exemple. Et, — spectacle que na offert aucune autre assemblåe pareille en ce monde! — sans Fombre meme de la contrainte, sans quil en ait codt un cheveu å personne, sans quwil y ait eu une seule forme legale de viol62, les Etats se sont volontairement dmis de leur pouvoir et ont laiss volontairement le champ libre au nouvel ordre de choses. Un peuple avec un pass6 sem blable, avec une telle habitude de la liberte, avec des hommes detat pareils, avec un roi comme celui qui est surle tröne de Suede, ce -peuple peut, sous FTegide -du Tout Puissant, espårer le plus brillant avevir. Dieu :protge notre antique,; et bienuime patrie! Un toast å Iavenir heureux Iui gouvre devant elle pendant cette nouelle åre de son histoire, dont Fadoption n dcembre 1865 de la nouvelle. loi de reråseniation signale le commencement. Les nouvelles politiques ont te tout å ait nulles cette semaine, cela va sans dire, t les comits de la Diåte nont fait que peloter n attendant partie. Malheureusement nous vons å vous annoncer une bien douloureuse ouvelle pour la. littrature. — Fråderica ;remer vient de mourir. Cetait un gånie harmant et une noble femme, et qui mieux ve personne pråsentait: : Laccorddun beau talent et dun beau caractåre. lous reviendrons et sur sa.vie et sur ses :uvres aussi populaires du reste en France ue dans sa patrie. Le roi part demain pour la Norwege, od Storthing va discuter le projet sur.-la fense du royaume. . S. M. sera de retour Stockholm vers le 15. A cette poque se vrera le grand combat entre les librechangistes et les protectionmistes, pour les aux yeux de Palliance francaise. Cest ujours la lutte du fantassin moderne et 1 lourd chevalier du moyen-åge avec le sque, le hausse-col, la cuirasse, les brasÅ Pautorit6. Et å la tåte de ce pays libre est un roi å Iåme leve lui meme, ayant Åt Dö mb Ht ÅA mn nn —LrT rds, les gantelets ete,: et le formidable padon å deux mains. Il tombera toutfe us toute cette ferraille. En attendant, et puisque la politique Öme, cest le moment demprunter queles dönnees et quelques chiffres au Rapport . Coulege de commerce pour 1864, qui ent de parattre, nNvomoit fämmarelal da IA AR oo 2024