1 , exposition gera tonfite å un comite centra 1, Jå fa ttte duquel est place le prince Osca elDuc dOstrogothie. Par suite de Yinvitatio t. Jadresse par lempereur des Frangis a 1 -Sugde de prendie part å Vexposition un ttl verselle de Paris en 1867, ce meme comit stise trouve tout naturellement chargå de s it mettre en rapport avec le comitå pråsid nlpar le prince Napolton, pour tout ce qu concerne cette grande exhibition intet nationale, sl) Comme iöus Iavons annonc, Pexpositio ttide Stockhdm aura lieu sur la place Char h les XII, 4 sera levå un difice provi e I e0ire. Cette exsposition scandinarz, cetait un grande pense, Malheureusement les grande !-penstes se brisent en se reflechissant su Ti des cervearx troits. Depuis longtemps c projet dexposition tait connu en Dane mark et, qui plus est, approuvg. Mais cele ne faisait pas Vaffaire de certaines gens qu ont cru jouer un grand coup de partie er ,)faisant decider que le 1er juin, cest å dire quivze jours avant Yexposition de Stock. holm, gouvrrirait une exposition industrielle Jå Copenhague, exposition devant egalemeni durer deux mois et oå un certain espace serait reserv pour les envois des pays voisins, lesquels ne sont pas nommås, de Isorte que la dite invitation est en meme temps une politesse å VAllemagne et une malice å la Suede et å la Norwege. UComptez Jen effet qve ces gens lå sont ravis et se I frottent les mains et se croient dune proI digieuse halilet6. Oui, Ihabilet dun l.omme qui aurait ir diamant dune bonne dimension et dure honnte valeur et qui, malicieusement, Saviserait den faire deux. Quelle finese! Le gouvemement a cru devoir inviter les gouverneurs de province å publier des avertissements aux malheureuses gens, ouvriers et laboureurs, qui se laissent såduire aux promesses si souvent trompeuses des racceoleurs iamericains et qui abandonnent ttourdiment: leur patrie pour ne rencontrer souvent sur une terre trangere que les deceptions et Ja misere. Est-cele bon moyen? Le pcuple, soupgonneux de sa nature, a-t-il une telle confiance dans lautorit6? Il est vident, et cest aussi bien certainement la penste du gouvernement, que les paroles I ne suffisentpas si Ion ny joint les actions, cest å diresi Ion marrive å donner å ces classes infeteures une somme de bien-tre et de libert: telle qwil ne lui vienne pas å Pidte dalle: chercher fortune ailleurs. Mr le ministre de France est de retour å Stockholm et a remis hier aux personnages que Pempereur des Frangais a decors, pour la part quils ont prise å la conclusion des traits, les insignes de leurs dcorations. Le Directeur des consulats et du commerce au. departement des affaires trangåres, mr Herbet, a tå nommå GrandCroix de Iordre de S:t Olaf, et mr Jagerschmidt sousdirecteur au måme dåpartement est nommå commandeur du måeme ordre. Si nous sommes, comme disent tous les diseours du tröne, en bons rapports avec les puissances Etrangeres, il faudrait ajouter une mention toute speciale avec la rågence de Tunis. Cest entre les deux pays un echange de decorations et de pråsents qui prouve une fois de plus que les petits cadeaux entrdiennent Vamili, Ces jours-ci encore est rrivee .å Stockholm une ambas sade tunisieme, compose du general de division Hussein, dun attache et de deux aides de camp et chargee doffrir au roi de nouveaux pråsents, entre autres deux chevaux arabes sells et harnaches avec tout le luxe oriemtal. On annoncce que le roi vient de confier å Pimpression un nouveau volume de poesies, qui ne: comprendrait pas moins de 30 morceaux. La publication en aura lieu dans la seconde quinzaine du pråsent mois. Le sport nautique parait devoir tre brillant en Sutde cet t. Les membres des yachts-clubs dAngleterre, de France et de Russie ont fait annonecr å la societ del: Stockholm wils viendraient concourir avee nos yachts:uedois. De France surtout et . dAngleterre on attend un grand nombre de . cutters et d: schooners Nos deuxgrands theåtres ont du bonheur. Tout y råssit. Nous ne voyons gutre quwun pointnoir et lourd å I horizon, cest. le Rienzi. Jes jours-ci au theåtre dramatique le mirquis de Villemer a triomphe, our nen pas perdre Vhabitude, et hier dl opera le public a fait le meilleur accueil å un ballet eomique Robert et Bertrand. — : Vos yeux ne vous. trompent pas; il sagit!: bien de Robert Macaire et de son illustre : accolyte. Quelle singuligre destinee que celle de ces deux types ertes par Fråderic et levs jnsqu å un röle politique par Philippon ett Daumier! Les voilå danseurs sur leurs vieeux jours. Cest un Frangais, mr Martin, (Clåve de Merante, qui est maitre de ballet å IIopera de Stockholm. Il a su rendre notre: ballet digne de notre opåra, il a . entre autres fformå une danseuse qui deviendra : une celebrit europgenne, -— m:elle Forss: berg, — et il vient de faire un tour de force veritable en montant, avec les ressources dont il disposait, un ballet daction qui met en mouvement prås de deux cents personnes en faisant des acteurs et de trös bons mmes avec de simples figurants. Un danseur francais dun grand talent, mr Carey, a patag avec m:elle Forssberg la