Aftonbladet – 14 februari 1865, sida 3

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og et al mig bekostet Ireaesnmit blive trykt 1 et paatenkt aarligt Supplementhefte iil Undertegnedes Bandager og Instrumenter (Kjöbenhavn 1864, i Kommission hos C. E. C. Gad). ZErbödigst Camillus Nyrop. Revue de la semaine. No 7. 3 oe annbe. 1886. Stockholm, 14 fövrier. Le voyage du roi en Norwege avait un but beaucoup plus important quon ne Yavait eru tout dabord. Ces jours-ci un tlegramme de Christiania nous transmettait la grosse nouvelle de la cration dun comite dUnion, cest a dire chargå de pråsenter un nouveau projet pour la revision de Vacte dUnion. ?Toute puissance est faible å moins que dåtre unie? a dit le fabuliste, et les personnes un peu au courant des affaires du Nord savent que les deux puissances scandinaves mnont pas toujours tenu assez de compte de cette verite. Ce nest par la premiegre fois quiil est question de cette rvision, et dejå plus dun comit a t institu pour soccuper de cette question. Mais elte ntait pas måre, ou ce qui revient au måme, les ceurs ntaient pas pråpars. De part et dautre on apportait peut-8ire dans cette affaire des exigences trop absolues, trop hautaines et pas assez desprit de conciliation. Le 18 fevrier 1862, le roi avait fait en conseil suo-norwegien la declaration sui vante qui mårite detre reproduite litteralement: Je ne mets pas en doute quune revision de Pacte dUnion ne soit rclamee par Vinteret veritable des Royaumes-unis. ?Je suis galement convaincu quune semblable råvision ne peut tre entreprise avec succes que par Vinstitution dun comit muni de pleins pouvoirs et compos de personnes des deux royaumes entourees de la contiance generale, qui aura å formuler un projet de dispositions relatives å union, destinges å remplacer celles aujourdhui en vigueur. Quant å Fesprit dans lequel se fera cette rvision, je dåclare, aprås avoir pris connaissance des rapports qui mont te soumis par les deux conseils dEtat respectifs, quil ne faut point, en la faisant, se regarder comme li par des points determings davance, et que non seulement les nouvelles dispositions doivent reposer en principe sur cette libert, base necessaire dune union entre deux peuples libres et indpendants, mais aussisquil I faut prudemment !enir compte de ce quil existe, et se borner seulement å Iamåliorer sur les points od une telle amålioration est videmment commandee par cet esprit plus large et exempt de pråjuges que nous a fait un demi-sigcle de progrås, et surtout sur ceux ou il est reconnu que les interåts des deux royaumes ne sont point actuellement garantis et peuvent cependant lötre soit entigrement, soit en grande partie. En outre les dispos.tions nouvelles doivent expliquer et claireir quelques points obscurs de lal legislation actuelle. Qnuant au danger quune semblable revision puisse faire dåvierl Funion de son caraciere primitif et lser lindpendance de Fun ou de Fautre peuple, les lumigres et le patriotisme des homme. appeles å faire partie du comit pråsentent des garanties suffisantes, sans compter le droit rservÅ å chaque representuation respective daccepter ou de rejeter les propositions qui lui seront faites. Une råvision accomplie de cette maniere et dans cet esprit atteindrait, je Vespere, avec laide de la Providence, le but propo-, å savoir de consolider union et de la rendre profitable aux deux pays, tout en faisant! disparaftre les mcontentements mutuels qui se sont manifests dans ces dernieres annes et que je mai pas vus sans inquittude.? Cependant, malgrå ces motils si puissamment deduits, le roi ajoutait que le moment ne lui paraissait pas encore favorable å la revision, mais quil espårait que le temps dune reforme si dsirable mtait pourtant pas loign. Le 6 de ce mois, S. M. jugeant videmment les circonstances plus propices a, comme nous lavons dit, institu le comit de revision compos de 6 membres sutdois et de six membres norwegiens, pråsids les premiers par le comte Gustave Adolphe Sparre, les seconds par m:r Otto Vincent ! Lange. Ce comit se reunira dås le mois davril. Cest lå une grande reforme. Russira t-on cette fois? Vraiment nous le ceroyons; mais il fout reconnattre que si aujourdhui le temps paraft venu de traiter de nouveau cette question avec de sårieuses chances de suecd3, Ihonneur en revient surtoul å cel parti scandinave tant calomnig. Cest luil: qui, dans ces dernigres annes, a combattu les prejugås, aplani les difficultes, rapproch les interets; cest gråce å lui que le jubilej: du 4 Novembre, au lieu detre seulement une vaine exhibition de lampions officiels, a t en realit une fåte fraternelle dont la : porte, croyons-nous, na pas chappå aux . cabinets trangers. Enfin cest en se lais-. sant inspirer par cet idgal supårieur que les membres du comit verront de part et dau-: tres leur tåche se simplifier et se faire pour : ainsi dire de soi-mme. BSinon ce sera encore la tour de Babel. Ce voyage du roi å Christiana a tå signale par un accident de chemin de fer dont les sultes pouvaient åtre bien graves. Aun demi-mille environ de la station de Wredstorp, les personnes qui taient dans le wagon royal sentirent une forte secousse annongant quelque chose de bris6. Lune delles arbora le drapeau de detresse qui fut heureusement remarquå, si bien que le tram garråta presque aussitöt. On rechercha alors la cause de Paccident et Ion gapergut que le bandage dune des roues de devant du wagon royal avait clat en trois morceaux, sans doute sous PFaction intense du froid. Le train en a t quitte pour un retard del: deux heures; on doit sestimer trås heureux dun pareil derouement, car pas plus tard. Aane le lendemain nar ante de la måme li 5 Irrrc SS:

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