Reponse do 8. M. le Roi Charlies ZV å Pinvitation de VEmporsur Napeleon au Congrös. ) (Apostille å la Revue d hier.) Monsieur mon Freåre et Cousin! La lettre que Votre Majest6 Impåriale a bien voulu madresser, en date du 4 de ce mois, ma tå remise hier par son Ministre. Je crois devoir råpondre, sans delai, å Sa proposition de prendre part au congrås dont Elle propose la runion å Paris, dansie but daviser aux moyens de mieux garantir les bases qui servent å assurer le maintien de la paix gåntrale de I Europe. Tout ce qui peut concourir å emener un resultat aussi dåsirable ne savrait que se concilier mon suffrage, et je viens donc immediatement porter åla connaissance de Voire Majest que jaccepte son invitetion et que si le concours des autres Puissances de IKurope å ce Congrös peut ötre assurå, Ile mien ne fera certainement point dåfaut. Je puis dautant moins håsiter å me joindre aux intentions gånEreuses de Votre Majestö, que les Royaumes Unis, nayant rien å dåsirer comme rien å craindre, napporteront I un pareil Congråes aucun interet particulier, et pourront se livrer ainsi, avec une complåte impartialit, å examen des moyens les plus eflicaces dassurer le bien-8tre gåotral des peuples, — de fonder, sur des principes lergesa, justes et durables le maintien de la paix et de chercher, en möme temps, å re dresser, dune manitre quitable, les griets qui, de plus dun cöte, se eout fait heutement valoir, tout en Gvitant de froisser les droits 1 itimement acquis, et maintenus per une scrupuleuse observation des devoirs qui en dåecoulent. Si ces råsultats taient ut. teints au moyen dun commun acceord, Votre Majestå aurait acquis une gloire impårissable en prenaut linitiative dune oeuvre galement feconde en bienfaits pour les Souve: rains et les jeuples. Je me sentirais heureux si les circonstances pouvaient me permeittre de venir join. dre mes efforts å ceux des autres Souverains de IEurope pour le conronnement de cettc tåche si utile mais sans doute laborieus surtout comme je trouverais aivsi loccasion de renouveler personnellement les assurances de la haute estime et de Vamitig inviolable avec lesquelles je suis, Monsieur mon Frere et Cousin, de Votre Majeste Impåriale, le bon tfråre et Cousin Charles. Stockholm ie 15 Novembre 1863. s) Vi förmoda, att det äfven kan intressera den svenska allmänheten att få del af den ursprung: liga texten till denna vigtiga och intressanta statshandling.