Aftonbladet – 18 november 1863, sida 2

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iprochaine Digte. Sous le pråtexte spåcieux de defendre les intråts de r le elergå j avait pu jusquici sopposer gåvåra!ement A j ces projets de reforme parlementaire, qui ne lui permetiraient plus de prendre part, comme ordre såpart, å ia repråsentation du pays. La loi qui erte les synodes enlåve au clergå ce dernier retranchement, si Ion peut se permettre demployer pour des bommes de paix nn pareil terme de guerre. i Notre gouvernement vient de prendre une mesure qui, nous le croyonsg, recevra Vappröbation de tous les gens versås dans les matigres commerciales. Les Etats avaient demandeå la ergation dune commission charg6e de råviser notre tarif de douane qui na t que fort peu modifi, pendant cette session, å exception des droits dexportation, ilesquels ont tå supprimts comme nous Pavons dit dans une pråcedente revue. Mais les etats od, pour un moment, les tendances protectionnistes avaient repris le dessus, exprimaient le voeu que la dite revision fut accomplie dans un esprit qui en edt fait un veritable recul dans la voie du progrås et de la libert commereiele, od pendant ce3s dernigres anntes nous avons fait des pas si dåcisits. Rien dtonnant du reste å cette tentative. On sait que le syståme protectionniste a la vie dure. Mais le gouvernement, fort de Ja popularit6 quil sest acquise par la mameådre dont il a toujours eu se conformer, en respeciant les droits du peuple et de la repråsentation; eux våritables intröts du pays, le gouvernement, disons nous, sest cru autoriså Hopposer son veto au ven exprimå par les Etats. Touiefois ane commission a t nommåe pour Ja r6vision du tarif de dousne, mais elle est compose des amis les plus prononcs du libre ehange et le gouvernement a dåelarå formellement qWil ny avsit aucune raison de se prononcer pour les vues expostes par les Etats, et a invit la commision a continuer de mettre en application, dans ses travaux, les principes de Ia libert du commerce. Evidemment cette mesure ne sera pas sans rencontrer une vigoureuse opposition dans le camp des protectionnistes, mais comme jusquå pråsent Vapplication des -principes du libre echange na fait chez nous que favoriser le dåveloppement du commerce et de Vindustrie, le gouvernement se råsignera facilement å braver Je måcontentement passager. dun parti que dailleurs Pexprience ne tardera pas å rallier aux vrais principes. Les nouvelles importantes que nous venons de recevoir des iles dAland, cet arctipel de la Baltique qui inttresse avjourdhui toutes les grandes putssances maritimes. nous paraissent måriter une attention tres sårieuse. On 8e rappelle que, lora de la Paix de Paris, le 30 mars 1856, fut conelue entre la France et la Grande Bretagne dune part, et la Russie dautre , part, une convention concernant les fles d Åland. Cette convention, quun article spåcial rattache au trait de paix, impose å Iempereur de Russie les devoirs suivants: ?Les files dÅland ne seront pes fortifites et il ny sera entretenus ou fond aucun tablissement militaire ou maritime?. On nignore pas genralement comment la Russie a I habitude de tenir de semblables engagements, et toute I Europe sait dejå de quelle maniere on a rnussi å tourner les stipulations inscrites å la convention sp6ciale sur la neutralisation de la Mer Noire, daprås lesquelles la Russie ne devait pas entretenir dans ces parages plus de egix vaisseaux å vapeur dune longueur de 50 metres, Ala ligne de flottaison, jaugeant 300 tonneaux au maximum, ainsi que quatre båtimen3 lgers å vapeur ou å voile dont aucun ne devaitjauger plus de 200 tonneaux. On sait galement å quoi sen tenir quant å Ia sociel6 particuligre de bateaux å vapeur dOdessa, socit dont Vempereur est le plus fort actionnaire, et dont les gigantesques navires pourraient, en moins de rien, subir une transformation qui en ferait quel que chose de fort peu pacifique. Pour en revenir aux tles dÅlard, depuis plusieurs annes on a entendu dire quwiley fondait une ville, nommåte Mariehamn, et å laquelle certains privildges taient a fe Mr Re EA ES RN a le ferme espoir de voir råaliser par NM — Fröt———— 4 Or, des nouvelles qui nous parviennent ill, rsulte que cette ville nexiste en grande lj partie que sur le papier, quil ne 8y trouvej. que quelques rares habitants et pas lei, moindre mouvement industriel, chose assex!, naturelle, la dite ville ntant pas sise let, moins du monde dans une position centrale, mais ee trouvant sur la cöte å Pextråmitål, dun long promöntoire. En revanche il yin existe de vastes båtiments qui feraient dexcellents magasins, sil y avait lombre de! Commerce, mais qui pourraient bien servirj pour un objet tout autre. f Un sugdois trås compåtent qui, cet 6iå, f 2 eu Poccasion dexplorer le port måme yls 3 trouvå une corvette russe et une grande frgate å vapeur; sur lun de ces båF iments, un amiral stationnd dans le port avaitj, irbor son pavillon, autour duquel se grou-jt ait environ 30 chaloupes cenonnidres. t Ce port est incomparablement meilleur7 jue ceux de Skarpans et de Bomarsund.lo I est situ au sud-ouest dÅland dans la p varoisse de Jomala, et quoique bien protegå ln ontre tous les vents, cependant il restelp ibre tout hiver. Le trejet entre ce porto t Grisslehamn, sur la cöite sutdoise, peut!FE e faire par bateoau å vapcur en 3å 4 heures. I fi Woerberg, petite ville industrierse suro otre cåte occidentale, vient d8re ravage ig ar un effroyable incendie. Le feu, ectivåje ar un de ces terribles ouragans qui ontl es jours ci desol tout le Nord de VEurope j!t , en guelques heures, dvorå 140 maisons;u 300 infortun6s, par cette horrible tempåle llö t sur cette cåte tout ouverte de la mer du jDb! ord se sont trouvås sans toit, sans abri. id es Etats ont vote une somme considerablel de fin de pourvoir aux besoins les plus pres-sl ants, et les souscriptions souvrent de touslult Bts pour venir en aide å tant de malbeu-se ux sans asile et sans pain å Ientråe deloc hiver. Nota. — La Revue de la semaine, rådigåe di frangais, paraitra ordinairement tous les på

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