UTRIKES. Det bref vi för några dagar sedan omnämnde ätt Fieschi skrifvit till sin advokat, Hr Parquin, meddela vi nu, enligt löfte, härnedanföre. De orthografiska egenheterne göra, att vi äfven aftrycka sjelfva den Fransyska texien ordagrannt. A M. Parquin, avocat pres la Cour royal å Paris, Monsieur, jai recue la copie de la lettre. que vous avais envoye a M. le president de la chambre de peire. Monsieur, vous avais axeptd ma cause, c est quwil est tre grave et je vous assure que si jai fait le chouais pour vous nomer mon defanseur, ce west pas dans Pespoire de me fairre abcoude. Non, monsieur, je sais que sus couppable et si le gran Cicerons ou le gand Omere vint defendre ma cause, il Iui serait impossible de me faire accquitt, puisque moi-måmme Jai avouer mon cruele attanta, et je nespere a rien mais je suis satisfait davoi fait conaittreå mes juge que jeai dict la verrit san provocation de persone, sans mavoir fait aucune promesse, et ausis je declare a facce du monde enti pur que je pusse servir dexemple. Mais aussis les personne quil mon interoge doit me rendre justice que je desclare de navoir demande riens a persone, ron, monsie pour sover ma teste, non! ER Je na pas crain de fair le male et aujourdehui 1il me rest de meprist le dangE, Vesecution que porterai ma tette sus le gleve avecque le courage, en regretant les victimme faites par ma propr main. Je me sens que cette defence hereux que vous avais assect ma defense, il est empossibe de la blanchir et si vous chercherez a la blanchir sur un paraye preteste; lon diret alors que monsieur Parquin nest plus lhomme que la France croyde. Au rest il me faut en defensenr. Je ai fait en vous mon chouix et loin que la letire que vous avält cerit a monsieur le president de la Cour de Perre me face regrete de vous avoir chouasi, comme elle nezprime que des sentiment quil sont le mie et que elle vous honore å mes yeux, je vous prie de vouluir bien continuer a massister de vos conseyles et vous me ferait memme plaisir de rendre ma lettre aussi publique que a Ettait la vöttre. , Je vos salu de to mom ceur. Fieschi. Fai a la Consiergeri le 2 decembre 18335.? Öfversättning. Till Hr Parquin, advokat vid Kongl. domstolen i Paris. Min Herre! Jag har erhållit en afskrift af det bref ni skickat till Hr Presidenten i Pärskammaren,